Affichage des articles dont le libellé est Rencontres. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rencontres. Afficher tous les articles

jeudi 14 juillet 2011

Miscellanées…



Cela commence avec la réception des étudiants qui suivent le « campus » de l'Université du Maine : étudiants de toutes nationalités et, avec des niveaux de français bien différents. Cette opération permet d'accueillir des étudiants pendant 15 jours non seulement pour un perfectionnement en français, mais aussi pour des cours et la connaissance de notre ville. Et ça marche ! 45 l'an dernier, 65 cette année.
Et un petit discours pour rappeler l'histoire de l'Université du Maine. Et en voyant tous ces étudiants sagement assis dans la salle des mariages, j'avais l'agréable impression de me retrouver quelques années auparavant quand j'y enseignais.
La vie municipale s'est un peu ralentie durant ce mois de juillet et on en profite pour continuer à mettre à la disposition des Mancelles et des Manceaux de « petits » équipements. Hier, c'était le parking à vélo à la gare nord. Des box fermés pour 75 places permettant de laisser son vélo pour la journée ou plus dans un endroit clos et sécurisé. Ces box sont situés dans le parking « dépose-minute » de la gare nord.
Cet espace est géré par la SETRAM : 2 € la journée avec des abonnements possibles. Pour avoir toutes les conditions, rendez vous à l'espace location vélo de la gare nord.
Cet espace est vraiment le bienvenu : pour avoir laissé mon vélo quelquefois un ou deux jours sur les parkings de la gare, j'étais toujours inquiet ou pour mes sacoches ou par ma selle. Je ne savais jamais trop dans quel état j'allais retrouver ma « petite reine ».
Je trouve cette initiative vraiment intéressante et je me demande pourquoi ne pas la renouveler dans tous les parkings souterrains de notre collectivité ? Cela contribuerait à redonner toute sa place au vélo dans notre ville.

jeudi 30 juin 2011

Ils sont libres...



Un grand monsieur présent en fin d'après-midi sur la place de la mairie pour la descente de la banderole rappelant les deux otages Stéphane Taponnier et Hervé Ghesquière.
Costa-Gavras s'est joint à nous pour cette manifestation.
S'il savait combien ses deux films « Z » et « L'Aveu » ont pu accompagner mon engagement politique. On sortait de 1968 et je me souviens combien sa dénonciation du fascisme des colonels grecs avait conforté mon engagement et combien je me retrouvais dans la lutte des démocrates grecs.
Puis, il y a eu « L'Aveu » encore plus formateur tant il dénonçait le stalinisme. Il fut pour moi un choc. Costa-Gavras fut lâché par une partie de l'intelligentsia de gauche, (les mêmes qui avaient crié au génie pour son film « Z »), pour avoir dénoncé les tortures staliniennes et je me souviens que nous essayions de trouver des cinés pour projeter son film. Je ne suis plus sûr mais il semble que nous avions réussi à le faire au cinéma Le Patis.
J'aurais aimé échanger quelques mots avec lui pour une fois qu'il était accessible, mais, vous pensez bien, il avait matière à photo et comme d'habitude, il fallait y être. Et comme d'habitude, bousculade, engueulades, etc.  Je ne dirai jamais assez combien cette attitude me répugne...
Cérémonie très œcuménique donc lors de cette descente de banderole :
Et pendant le discours de la représentante UMP du Conseil Général, je ne pouvais oublier les déclarations de Claude Guéant, aujourd'hui ministre de l'Intérieur. Il avait estimé que « le scoop ne devait pas être recherché à tout prix » et mieux, Nicolas Sarkozy avait dénoncé  une «  imprudence coupable ». Des choses que l'on ne peut pas oublier.
D'ailleurs Hervé Ghesquière ne s'est pas gêné ce midi pour démentir ces propos. Il a dit sur France 2 qu'ils n'avaient jamais été mis au courant du danger que représentait leur reportage et que leur premier souci avait été de faire leur boulot de journalistes. Il a aussi  affirmé qu'ils étaient parfaitement au courant de ce qu'ils faisaient : « nous ne sommes pas allés affronter la face nord de l'Everest en tongues ».
Certaines oreilles ont dû siffler !

vendredi 17 juin 2011

Le Mans by night.



Christophe Counil, adjoint au maire délégué à la tranquillité, avait annoncé en Conseil Municipal son intention de faire une tournée des bars de nuit afin de savoir si la charte de la vie nocturne qu'il avait mise en place était bien respectée.
J'avais manifesté mon intention de l'accompagner. Ce qu'il avait accepté de façon sympa et le rendez-vous avait lieu hier soir à 23 heures. Nous étions accompagnés de Daniel et Angélique du service tranquillité.
Longue déambulation de 2h30 dans tous les points chauds de la vie nocturne mancelle : Sirène-Rue du Port-Rue du Docteur Leroy-Gare-Éperon.
Le début de la visite commence mal : la rue des Ponts Neufs est obstruée par des consommateurs en plein air. Un café y vend de la bière au pichet à un prix modique et c'est donc la grande foule. Nous avons un peu de mal à nous frayer un passage parmi les consommateurs de bière alors que la consommation d'alcool est interdite sur la voie publique.
Le problème récurrent de ces bars de nuit est celui du tabac. Face à l'interdiction de fumer à l'intérieur, les consommateurs se rassemblent à l'extérieur. Ici, deux attitudes des patrons de bars : ou on interdit la sortie avec son verre ou on laisse faire. Ici le choix est clair : on laisse faire. Ce sera, en fait, le seul cas rencontré.
Partout ailleurs, nous constaterons que l'arrêté est respecté et même que certains bars avaient aménagé des fumoirs quelquefois coûteux (6 000 €), supprimant ainsi les nuisances sonores autour de leur établissement.
La nuit dernière, la ville est calme. Les patrons de bars nous expliquent que certains jeudis le sont moins du fait des soirées étudiantes mais que ce jeudi, c'est le début du bac et que l'année universitaire est quasiment finie. Ceci pouvant expliquer cela.
La Place de la République, place de l'Éperon et place d'Alger sont quasi-désertes.
La majorité des consommateurs se retrouve sur deux endroits : Carrefour de la Sirène et rue du Docteur Leroy-rue du Port. Et c'est là que les infractions se multiplient. Environ 20 bars ne respectent pas la charte de la vie nocturne, restant soit ouverts après les heures de fermeture légales ou ne respectant pas les arrêtés sur les terrasses (heures d'ouverture et superficies). Christophe Counil me signale qu'ils seront dans un premier temps sévèrement rappelés à l'ordre.
Cette tournée salutaire m'a permis de me rendre compte de la difficulté de faire respecter les mesures que nous avions votées en Conseil Municipal. Je suis certain que ces mesures sont bonnes et que c'est la bonne démarche. Reste maintenant à les faire respecter et je suis sûr que si tous les acteurs s'y mettent, les choses avanceront. Commençons donc par cela avant de nous engager dans d'autres processus.

dimanche 30 mai 2010

Vins don boire un'n goutte èd'jus



Ce samedi, je reçois une délégation du Conseil Municipal d'Amiens (Adjoints et Conseillers de Quartier) venue non seulement pour échanger sur la démocratie participative, mais surtout voir notre tramway.
Le rendez-vous est fixé à 10 heures sur la place du Jet d'Eau où je les attends. Ça y est, voilà mon car... Bizarre, il est immatriculé 72 ! Raté, ce sont les moines de Solesmes qui viennent chanter à la cathédrale dans le cadre du millénaire de leur abbaye ! 


Et de plus, j'ai le droit à tout le tintouin car notre premier ministre François Fillon a décidé d'écouter du chant grégorien.... C'est vrai que par rapport aux revendications des milliers de manifestants de jeudi dernier sur les retraites au même endroit, c'est plus reposant...
Un quart d'heure plus tard, voilà mes Amienois. Ce sont bien eux : pas de robes de bure ! Une brève présentation de notre ville et nos Conseils de Quartier, « un'n goutte èd'jus » et nous voilà partis pour rejoindre la Place de l'Éperon où nous prenons le tram pour l'Espal. Nous avons embarqué avec Jean-François Soulard, président de la SETRAM qui est intarissable et toujours aussi passionné dès qu'il est question du tram.


La suite de François Fillon croise une deuxième fois notre route rue de l'Estérel puisque notre Premier Ministre déjeune visiblement à l'abbaye de l'Épau. Un buffet plus modeste mais chaleureux nous attend au petit pavillon de la Maison de l'Eau où Jean-Louis Prigent, Vice-Président aux Transports nous rejoint pour partager un verre de Jasnières et informer nos amis picards de la poltique de notre ville en matière de transports.
Reprise du tram, changement à Saint-Martin et nous voilà repartis pour Antarès et le centre de maintenance du tram. Beaucoup d'échanges techniques, mais aussi  beaucoup de questions sur le financement avec des Amienois passionnés. Je suis certain que le débat a dû continuer dans le car qui les ramenait dans la capitale picarde car nos amies et amis s'interrogent toujours sur l'opportunité pour leur ville de l'élaboration d'un tramway.
Le tramway me ramène vers la place de la République où je viens faire un petit coucou place des Comtes du Maine à la fête de la Solidarité. Il est tard, il pleut. Les participants sont un peu déçus par la fréquentation. Est-ce le temps maussade qui a fait fuir le public ?
Bonne soirée vendredi où j'assiste au match de basket et à la belle victoire du MSB sur la chorale (pas grégorienne, celle-là...) de Roanne en demi-finale des play-offs. À noter l'excellent match des deux joueurs les plus contreversés de la saison : Wright et Salyer. Comme quoi...

dimanche 9 mai 2010

Joyeux anniversaire Mandela !



La résidence sociale Mandela fêtait ce week-end son 30ème anniversaire.
J'adore cet endroit où se mélangent tant de nationalités et d'où émanent tant de solidarité et de partage. Toute l'équipe autour de Jean-Jacques Jeulin, son directeur et François Edom, son Président y est pour beaucoup et je suis fier d'être le trésorier de l'association de gestion.
Samedi, c'était l'inauguration de l'espace de vie François Fouqueray, vieux pote du PSU, qui avait tant fait pour ce lieu. Et c'était aussi le tajine de l'amitié partagé avec les résidents et les habitants du quartier.


C'était aussi le moment de rencontrer Mimosa, résidente kosovar, qui nous gratifiera de son magnifique costume.


Aujourd'hui dimanche, c'était le bric-à-brac qu quartier avec les stands des cuisines de tous les endroits du monde : couscous, acras, etc. et ces spécialités préparées par des femmes turques (délicieuses crêpes au fromage et aux herbes).


Tous les talents de la résidence sociale sont de sortie, en particulier, Grigor, résident russe, peintre, dessinateur et sculpteur qui me tirera le portrait le temps de l'apéritif et qui s'éclipsera sans que j'aie le temps de le remercier. Certains  chambreurs (ils se reconnaitront sur la photo ci-dessous ) ne manqueront pas de me reprocher mon côté « Narcisse ».



Alors Grigor, en espérant que tu me lises....  un grand merci en souvenir d'un chouette moment passé ensemble !

samedi 16 mai 2009

Cochet 2 : le retour...

Yves Cochet ne peut plus se passer du Mans ! Ce samedi, 10 jours après son passage au meeting d'Europe Écologie, le voilà de retour pour dédicacer son ouvrage "Antimanuel d'Écologie" à la librairie Thuard.

Rendez-vous sympa à l'Épicerie du Pré devant une bouteille de Jasnières et une "tartine" de rillettes. Des mauvaises langues disent que ce sont les principales raisons qui font revenir notre député Vert... mais le connaissant un peu, je pense que c'est plus la défense de ses convictions.
D'abord un mot sur l'Épicerie du Pré : cette vieille maison du quartier du Pré a été restaurée de façon très sympa. Manu, le patron, sait vous recevoir et c'est devenu un endroit incontournable pour tous les écolos : un restau bouffe bio et sans OGM...

Je n'ai pas eu le temps de lire le livre d'Yves, seulement quelques passages. Mais comme il le dit, "il s'agit de prendre conscience des grands enjeux planétaires pour réinventer le monde. Le XXIè siècle sera écologique ou ne sera pas."
Donc son livre est un recueil de textes de scientifiques, philosophes, journalistes entre autres que Yves utilise pour appuyer son discours.
La couverture de son bouquin est explicite : il serait fou de s'enfouir la tête dans le sable pour éviter de voir la crise écologique ! L'état de la planète est inquiétant et Yves nous interpelle à travers ce recueil de textes. Yves se bat pour défendre l'idée de sobriété et même de décroissance.
Je ne le suis pas complètement sur cette idée tant le mot décroissance est galvaudé. Je reconnais toutefois à Yves sa capacité remarquable de lanceur d'alertes.
Un bouquin que je vais lire, c'est sûr !

Les photos sont de Sylvie Granger. Merci à elle.